Étude et stabilisation des sols, gestion des alvéoles, captage et traitement des effluents (lixiviats, biogaz), maintien et développement de la biodiversité du site… Pour implanter ses installations de stockage, SITA Méditerranée prend en compte de nombreux paramètres. Cette vigilance se poursuit tout au long de la vie des sites et jusqu’à 30 ans après l’arrêt de leur exploitation.
- Répondre à un besoin national
Le stockage est le dernier maillon de la gestion globale des déchets. Il répond à la nécessité de traiter les déchets qui n’ont pu être valorisés ou triés. Même ultimes, les déchets peuvent encore créer de la valeur. C’est pourquoi SITA Méditerranée valorise les gaz et effluents générés par leur dégradation.
- Recréer de la valeur
Le biogaz, riche en méthane, est issu de la fermentation des déchets. Il est susceptible d’engendrer l’émission de gaz à effets de serre et doit donc être collecté et éliminé. Nous lui redonnons de la valeur en le transformant en énergie. La technique du bioréacteur nous permet désormais d’accélérer l’apparition du biogaz et donc d’optimiser la production d’énergie. Quant aux lixiviats, ils sont également collectés et traités selon des procédés innovants (évapo-condensation, osmose inverse, etc).
- Déchets sous haute surveillance
Les terrains choisis pour l’implantation des installations de stockage sont imperméables et équipés de systèmes d’étanchéité et de drainage destinés à renforcer le confinement des déchets. Au-delà de ces précautions initiales, SITA Méditerranée exerce un contrôle des milieux (eaux souterraines, eaux de surface et air), des lixiviats et du biogaz produits par les sites. Ce suivi minutieux des installations de stockage ne s’achève que trente ans minimum après leur fermeture et leur re-végétalisation. C’est pour nous une responsabilité de très long terme.